Humanisme et solidarité nationale : l’appel de Madame Bijou Aridja pour les victimes de la guerre à l’Est de la RDC

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Madame Bijou Aridja, présidente de la Fondation Bijou Aridja et ambassadrice universelle de la paix, a lancé un appel fort et profondément humaniste à l’endroit du peuple congolais. Sensible aux souffrances endurées par les populations de l’Est de la République démocratique du Congo, elle propose l’organisation, le 08 mars, dans chaque commune de la ville de Kinshasa, d’une messe de commémoration en mémoire de toutes les victimes de la guerre.

À travers cette initiative prévue pour le 08 mars, Madame Bijou Aridja souhaite que la nation congolaise montre, de manière concrète, sa compassion et sa solidarité envers ses compatriotes meurtris par un conflit qui dure depuis trop longtemps. Selon elle, il est essentiel que les victimes sachent qu’elles ne sont pas seules, que toute la République est à leurs côtés dans la douleur, la prière et l’espérance.

« Nous sommes piétinés et tués dans notre propre pays pendant que le monde regarde », déplore-t-elle avec émotion. Des familles entières sont brisées, des enfants sont privés d’avenir, des femmes et des hommes vivent dans la peur permanente, tandis que la communauté internationale reste souvent spectatrice, sans réaction à la hauteur de la tragédie humaine qui se joue à l’Est du pays.

Pour Madame Bijou Aridja, la date du 08 mars, Journée internationale des droits des femmes, doit être une occasion particulière de recueillement et de solidarité nationale. Elle estime que cette journée ne doit pas seulement être festive, mais aussi porteuse de sens, en rendant hommage aux femmes, aux enfants et à toutes les victimes de cette guerre imposée de l’extérieur à la RDC.

Son message est avant tout un appel à l’humanisme. Un humanisme que chaque Congolais doit cultiver : compatir à la douleur de l’autre, se sentir concerné par la souffrance de son frère ou de sa sœur, et refuser l’indifférence face à l’injustice. Pour elle, être Congolais aujourd’hui, c’est aussi porter dans son cœur la douleur de l’Est et transformer cette douleur en action solidaire.

À travers cette initiative du 08 mars, Madame Bijou Aridja rappelle que la paix ne se construit pas seulement par les armes ou la diplomatie, mais aussi par la conscience collective, la prière, la compassion et l’unité nationale. Elle invite ainsi toutes les autorités, les leaders religieux, les organisations de la société civile et la population en général à s’approprier cette démarche afin que la mémoire des victimes ne soit jamais oubliée.

Son engagement traduit une vision noble : celle d’un Congo uni, solidaire et profondément humain, où chaque vie compte et où la souffrance d’une partie du pays est ressentie comme celle de toute la nation. LE TONNERRE

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